Revue de littérature Revue de littérature concernant des études scientifiques sur les effets de la 5G
Lors de l’introduction de nouvelles technologies comme la 5G, la sécurité et la santé des citoyens constituent une priorité. Les instances scientifiques évaluent en profondeur et suivent en permanence leurs effets et risques possibles pour la santé. Si nécessaire, des mesures adéquates, comme des limites d’exposition, sont prises. Pour mieux comprendre le processus, intéressons-nous au phénomène du rayonnement électromagnétique.
Notre environnement nous expose en permanence à des rayonnements électromagnétiques. Ce rayonnement est produit par l’activité humaine, des procédures médicales, des activités industrielles… mais il existe également un rayonnement naturel, comme la lumière visible.
Le spectre électromagnétique est divisé en plusieurs bandes en fonction de la fréquence/longueur d’onde (ondes radio, infrarouge, visible, ultraviolet, rayons X, rayons γ).
La bande des ondes radio constitue la partie inférieure (jusqu’à 3000 GHz ou 0,1 mm)du spectre électromagnétique. À l’instar de la 2G, de la 3G et de la 4G, la 5G utilise des ondes radio.

Les rayonnements non ionisants :
Les rayonnements ionisants
La Commission européenne a identifié trois « bandes pionnières de la 5G » pour le lancement de la 5G, une dans chacune des trois catégories de spectre radioélectrique :
Les trois bandes sont adaptées à la 5G, mais leurs performances sont différentes et complémentaires. Le déploiement de la 5G dans ces trois bandes, chacune ayant ses propres caractéristiques, permettra à la société de tirer le meilleur parti des services 5G.
Les basses fréquences ont une longue portée. Dans la bande 700 MHz, le signal mobile peut facilement pénétrer les bâtiments et autres obstacles et peut couvrir des zones géographiques relativement étendues sans dégradation inacceptable. Cette bande est donc tout à fait adaptée à la mise en place d'une couverture nationale sans qu'il soit nécessaire d'installer de stations de base supplémentaires (par rapport à la bande 800 MHz) pour desservir une zone étendue. Toutefois, le débit de données dans cette bande est plutôt limité.
La bande 3,6 GHz permet de remédier à cette lacune. Dans la bande de fréquences 3,6 GHz, la largeur de bande est plus importante, le débit de données est beaucoup plus élevé. Cette bande offre une grande capacité, ce qui permet d'envoyer un grand nombre de données mobiles via la 5G. Elle est donc idéale pour développer au niveau local des applications professionnelles et grand public qui nécessitent des vidéos ou des images de haute qualité, telles que la réalité virtuelle.
Les bandes 700 MHz et 3,6 GHz appartiennent toutes deux à la gamme de fréquences 1 (FR1) et sont déjà utilisées pour la 3G et la 4G. En 2022, l'IBPT a mis aux enchères les bandes de fréquences 700 MHz et 3,6 GHz. Les droits d’utilisation dans ces bandes sont accordés pour une période de 20 ans.
La bande de fréquences 26 GHz est la bande qui convient le mieux aux débits de données très élevés. On dit souvent que cette bande fait partie du « spectre des ondes millimétriques » (FR 2, ou gamme de fréquences 2), bien que le spectre des ondes millimétriques soit par définition compris entre 30 GHz et 300 GHz. La longueur d'onde de ces fréquences est comprise entre 10 (pour 30 GHz) et 1 millimètre(s) (pour 300 GHz) ; à 26 GHz, elle est de 11,5 millimètres.
L'utilisation de la bande 26 GHz pour les télécommunications n'est pas nouvelle, mais ce qui est nouveau, c'est qu'elle est désormais qualifiée de bande pionnière de la 5G. En effet, la bande 26 GHz est utilisée depuis des décennies pour les réseaux de satellites et d'autres réseaux de communication. En Belgique, la bande 26 GHz est utilisée depuis des années pour les faisceaux hertziens. Un faisceau hertzien permet de transmettre sans fil des données, de la voix et des vidéos entre des antennes émettrices et réceptrices fixes et hautement directionnelles .
Le spectre des ondes millimétriques présente un certain nombre d'avantages :
Cependant, l'utilisation de la bande de fréquences 26 GHz pour les applications 5G (5G millimétrique) présente également des inconvénients :
En pratique, cela signifie que, contrairement aux autres bandes pionnières de la 5G, cette bande n'est absolument pas adaptée à la mise en place d’un réseau de couverture nationale. La bande de fréquences 26 GHz sera plutôt utilisée pour des applications nécessitant beaucoup de bande passante à proximité d'une station de base, pour des applications industrielles sur des sites locaux (commerciaux) ou pour développer un réseau de caméras vidéo sans fil dans des lieux très fréquentés, par exemple.
Bien que les États membres de l'Union européenne devaient, à condition qu’il existe une demande claire du marché, permettre l’utilisation des droits dans la bande 26 GHz au plus tard le 31 décembre 2020, le déploiement des réseaux 5G millimétriques en Europe n'est pas aussi rapide. Le rapport de juin 2024 de l'Observatoire européen de la 5G indique que les droits d'utilisation de la bande de fréquences 26 GHz n'ont encore été accordés que dans 12 des 27 États membres en raison de l'absence de demande du marché. Les causes probables sont le nombre limité de cas d'utilisation avec un modèle économique pertinent associé et le manque d’équipements terminaux adaptés à la 5G millimétrique.
Pour l'instant, c'est également le cas en Belgique. Pour savoir si la demande du marché pour les fréquences 26 GHz évolue, l'IBPT consulte régulièrement le secteur.
Vu que le nombre d’études portant spécifiquement sur les fréquences 5G est limité et que la désinformation se répand largement sur Internet, il nous semble judicieux de faire un point sur la situation. Où en sont réellement les études scientifiques sur les effets sur la santé des champs électromagnétiques de radiofréquences (CEM-RF) liés à la 5G?
Même si la 5G utilise de nombreuses technologies innovantes, elle repose en grande partie sur ce qui était utilisé auparavant. Tout comme la 4G et la 3G, la 5G utilise des radiofréquences pour échanger des informations entre une antenne et un appareil, par exemple un téléphone mobile. Il existe cependant des différences entre ces technologies.
La première différence est la manière dont les appareils se connectent au réseau. Avec la 5G, le signal de l’antenne est orienté dynamiquement dans la direction de l’utilisateur grâce à une technologie appelée « beamforming ». Cela signifie que les personnes qui ne sont pas connectées au réseau seront beaucoup moins exposés aux ondes radio. Les appareils qui consomment beaucoup de données reçoivent une plus grande quantité de rayonnement électromagnétique. Les endroits où il n'y a pas de consommation 5G sont automatiquement préservés. Actuellement les antennes de la bande de fréquences 3,6 GHz utilisent ce « beamforming ».
La deuxième grande différence concerne les fréquences utilisées. Pour la 5G, la plupart de ces fréquences se situent dans les mêmes gammes de fréquences que les autres technologies déjà utilisées, telles que la 3G et la 4G, mais également le Wi-Fi. Il s'agit de fréquences situées dans les bandes de fréquences basses et moyennes, également appelées FR1. Dès lors, on ne s’attend pas à ce que la 5G FR1 interagisse de manière fondamentalement différente avec le corps humain.
La bande FR2 contient des ondes radio qui sont situées à un niveau plus élevé dans le spectre électromagnétique, notamment la bande 26 GHz qui peut également être utilisée pour des applications 5G (5G FR2). À l’instar de la bande FR1, la bande FR2 émet un rayonnement non ionisant qui pénètre très peu dans le corps humain. Dans les fréquences FR2 plus hautes, l’énergie diminue plus rapidement que dans le cas des fréquences FR1, ce qui signifie que ce sont surtout les organes externes, à savoir la peau et les yeux, qui sont exposés. Les études relatives à la bande FR1 n’ont démontré aucun effet nocif sur la santé dans le cadre de niveaux d’exposition habituels. En ce qui concerne la bande FR2 de la 5G, la recherche se concentre logiquement sur la peau et les yeux. À ce jour, aucune donnée ne fait toutefois état d'effets préoccupants sur la santé.
Il convient toutefois de noter que les lignes directrices nationales et internationales en matière de sécurité sanitaire des CEM-RF s'appliquent à toutes les fréquences utilisées pour la 5G, qu'il s'agisse de la 5G FR1 ou de la 5G FR2. Ces lignes directrices ne sont pas spécifiques à une technologie et sont périodiquement remises à jour. Par conséquent, les évaluations existantes des risques pour la santé sont valables indépendamment de la technologie utilisée et applicables à l'ensemble de la gamme de fréquences CEM-RF. En l'état actuel des connaissances, les autorités sanitaires nationales et les organismes internationaux, tels que l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants (ICNIRP) et la Commission européenne, s'accordent à dire que l'exposition aux CEM-RF en deçà des lignes directrices internationales n'a pas d'effet connu sur la santé, y compris en ce qui concerne la 5G FR2.
Bien que la bande 26 GHz soit déjà utilisée pour de nombreuses technologies de communication, elle n'a pas encore été mise aux enchères lors de la vente multi-bandes de l'IBPT en 2022 en raison d'un manque d'intérêt de la part du marché. La 5G FR2 ou 5G millimétrique ne sera donc utilisée en Belgique que lorsque l'IBPT aura octroyé les droits d'utilisation dans cette bande et que les opérateurs auront développé des cas d'utilisation pour cette bande.
Lors de l’introduction de nouvelles technologies telles que la 5G, la sécurité et la santé des citoyens sont les priorités. C’est pourquoi les instances scientifiques étudient et évaluent en profondeur les risques et les effets possibles sur la santé. Vu que le nombre d’études portant spécifiquement sur les fréquences 5G est limité et que la désinformation se répand largement sur Internet, il nous semble judicieux de faire un point sur la situation. Où en sont réellement les études scientifiques sur la 5G actuellement ?
Les ondes radio sont soumises à des limites d’exposition : la quantité maximale de rayonnement électromagnétique auquel vous pouvez être exposé en tant que citoyen. Les limites d’exposition sont proposées par des organisations internationales comme la Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants (CIPRNI), reconnue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ou l’IEEE aux États-Unis.
D’innombrables études sont menées pour évaluer les dangers possibles des rayonnements sur l’être humain en fonction du type de rayonnement ou de l’intensité et de la durée de l’exposition. Ces études ont permis de définir des limites à ne pas dépasser pour éviter des risques sur la santé, ce sont par exemple les restrictions de base de l'ICNIRP, mais l’IEEE aux États-Unis propose également des normes d'exposition à respecter. Afin de tenir compte des groupes vulnérables comme les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées et les malades, des facteurs de réduction supplémentaires sont appliqués à ces restrictions de base. Par exemple, l’ICNIRP applique une réduction de 50 pour une exposition du corps entier et des niveaux de référence en grandeurs mesurables sont calculées (en volts/mètre ou en microT). De plus, ces restrictions de base et niveaux de références sont régulièrement réexaminées en intégrant les résultats des études les plus récentes et modifiées si nécessaire.
Sur la base des connaissances scientifiques actuelles, les experts concluent qu’une exposition aux champs électromagnétiques dans ces limites ne présente aucun danger pour la santé humaine :
Une grande vigilance reste cependant requise quand on introduit de nouvelles technologies et/ou de nouvelles bandes de fréquences. Des analyses approfondies et continues sont toujours nécessaires. La Commission européenne soutient des efforts de recherche considérables sur l’exposition aux champs électromagnétiques. Chaque nouvelle évolution technologique s’accompagne d’une analyse de ses effets possibles sur la santé humaine et l’environnement. L’Europe a prévu un budget de recherche de 30 millions d’euros pour améliorer les connaissances scientifiques de la 5G en ce qui concerne la santé.
Des chercheurs de Waves, un groupe de recherche de l'imec actif à l’UGent, se sont rendus à Berne, en Suisse, où un réseau 5G commercial est actif depuis 2019 (plus d'informations ici). Ils ont comparé les valeurs en 15 emplacements dans une zone de 400 mètres autour d'une antenne 5G et ce, à différentes fréquences. Dans une première conclusion, les chercheurs observent que quiconque n'utilise pas d'appareil 5G, est à peine exposé à du rayonnement supplémentaire. Les chercheurs ont également pris en compte le rayonnement électromagnétique en cas de charge théorique maximale du réseau. Sur la base des mesures rapportées, il n'y a aucune raison de supposer que la technologie 5G se comportera différemment que prévu.
La Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants (ICNIRP) a établi des limites d'exposition et celles-ci sont régulièrement réévaluées. Vous pouvez consulter ci-dessous les dernières directives en la matière (pour 100 kHz à 300 GHz).
Les limites proposées par la CIPRNI portent sur l’ensemble du rayonnement reçu dans les fréquences entre 0 et 300 GHz. Elles définissent des débits d’absorption spécifique (DAS) dans les fréquences inférieures à 6 GHz et des densités de puissance dans les fréquences supérieures. Ces grandeurs sont traduites en grandeurs directement mesurables : l’intensité des champs électriques et l’intensité des champs magnétiques.. Chaque fréquence de rayonnement reçue est associée à un niveau maximal d’intensité de champ dont on tient compte. Par exemple, l’intensité de champ électrique s’élève à 41,2 volts/mètre pour les signaux émis à une fréquence de 900 MHz. À 3 800 MHz, l’intensité de champ électrique est fixée à 61,4 volts/mètre. Il s’agit de limites cumulatives, c’est-à-dire de limites qui prennent en compte toutes les influences des antennes proches (toutes technologies et toutes bandes de fréquences confondues).
Dans sa recommandation 1999/519/CE, le Conseil de l’Union européenne recommande aux États membres une limite de rayonnement de 41,2 volts/mètre à 900 MHz. Cette recommandation est basée sur les directives CIPRNI publiées en 1998 et revues en 2020. La plupart des pays européens ont adopté cette recommandation. La Belgique a même intégré une marge de sécurité supplémentaire par rapport à la recommandation européenne. Les normes belges sont donc plus strictes que les limites d’exposition européennes.
Les normes en Belgique sont fixées au niveau des Régions. Il faut savoir qu’il n’est pas aisé de comparer les normes des trois régions qui composent notre pays parce que les méthodes de calcul et de mesures diffèrent.
Vous pouvez également retrouver des informations plus détaillées à cet égard sur le site Internet (en néerlandais) du Departement Omgeving de l'Autorité flamande.
Vous trouverez plus d’informations à cet égard sur le site Internet de Bruxelles Environnement.
Vous trouverez ici de plus amples informations sur le décret fixant la norme.
Comme toute introduction de nouvelles technologies, la 5G soulève de nombreuses questions et préoccupations. La 5G s’est rapidement heurtée à de nombreuses fausses informations et théories conspirationnistes. La plupart des mythes concernent les effets de la 5G sur la santé. Mais devons-nous vraiment nous inquiéter ?
Dans les recherches sur les effets possibles de la 5G sur la santé, une attention particulière doit être portée aux personnes dites vulnérables, comme les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées et les malades. Lisez ici ce que nous savons déjà des effets sur la santé des enfants sur base de l'ensemble de la littérature scientifique disponible.
Un certain nombre de personnes rencontrent des problèmes de santé qu'elles attribuent à la présence des champs électromagnétiques. Selon les personnes, les plaintes concernent l’ensemble des fréquences du spectre électromagnétique, allant des champs d’extrêmement basses fréquences aux radiofréquences ou rayons lumineux. Cette affection est appelée électro-hypersensibilité ou EHS.
Les personnes souffrant d’EHS présentent toute une variété de symptômes qui ne peuvent pas être reliés à d'autres problèmes médicaux. Les symptômes varient d'une personne à l'autre, et certaines d’entre elles éprouvent des symptômes si graves qu'elles s'isolent et adaptent complètement leur mode de vie en conséquence.
Voici quelques-uns des symptômes attribués à l’exposition aux champs électromagnétiques (CEM) par les personnes se plaignant d’EHS:
En l’absence de critères de diagnostic médicaux, c’est l’attribution de leurs symptômes aux champs électromagnétiques et en l’absence de pathologie sous-jacente qui définit cette sensibilité, ce qui rend difficile l’estimation du nombre de personnes souffrant d’EHS. En moyenne, 5 % de la population en souffrirait (rapport Anses, 2018).
A ce jour, les études scientifiques ne permettent pas de confirmer le lien entre les champs électromagnétiques et les symptômes mentionnés (par exemple l’étude et l’article suivant). L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) partage de plus amples informations sur les rayonnements électromagnétiques et l'hypersensibilité dans ce rapport.
D’autres hypothèses sont avancées, notamment l’hypothèse nocebo, où ce serait la crainte des effets attendus de l’exposition qui entraînerait les symptômes (de plus amples informations sur l’effet nocebo dans cette étude). Plusieurs études menées chez des personnes se plaignant d’EHS ou des personnes non sensibles confrontées à des informations inquiétantes quant aux effets sur la santé confirment le rôle de cet effet nocebo (par exemple dans la couverture médiatique). Mais quelle que soit l’origine des symptômes, les personnes souffrent et il est important de réfléchir à leur prise en charge (leur prise en charge est étudiée ici) .
En 2011, le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) a classé les rayonnements des champs électromagnétiques de radiofréquences (CEM-RF) dans la catégorie 2B, ce qui signifie que l’utilisation d’un téléphone mobile peut-être cancérigène pour l’humain. Pour en savoir plus sur ce que cela signifie et sur les décisions qui peuvent être prises, cliquez ici.
Par le passé, certaines études ont indiqué que l’utilisation d’un téléphone mobile et les CEM-RF pouvaient avoir des effets néfastes sur la qualité du sperme. Toutefois, des experts internationaux ont noté que toutes les études présentaient des lacunes méthodologiques qui empêchaient de tirer des conclusions.
Les limites d'exposition actuellement appliquées sont basées sur des études épidémiologiques chez l'homme et de multiples recherches sont effectuées sur des vertébrés en laboratoire. Mais qu'en est-il de l'effet des champs électromagnétiques de radiofréquences (CEM-RF) sur les animaux plus petits, comme les insectes ?
Empreinte écologique
L’attention croissante pour le changement climatique a conduit à une gestion plus responsable de la consommation d’énergie et des émissions de CO2 qui l’accompagne. Les nouvelles applications numériques rendues possibles par la 5G joueront un rôle important dans la réalisation de la neutralité climatique.
Société
La crise sanitaire nous a rappelé la place qu’avaient prise les technologies numériques dans notre vie quotidienne : l’Internet nous a notamment permis de télétravailler et de suivre l’enseignement à distance. Mais les technologies numériques ne sont pas accessibles à tous.
La 5G en bref
5G est le nom donné à la cinquième génération de réseaux de télécommunications mobiles. Cette technologie prendra la succession de la 4G , la quatrième génération de réseaux de télécommunications mobiles.