Cette étude présente également des limites dans sa conception expérimentale. Ainsi, il n’a pas été tenu compte de facteurs de confusion, à savoir des variables perturbatrices éventuelles pendant la grossesse (par exemple, le tabagisme, la consommation d’alcool, l’exposition à des perturbateurs endocriniens…). De plus, l’exposition au rayonnement est basée sur des données autodéclarées sur l’utilisation du téléphone par les mamans. Il s’agit d’une méthode d’évaluation de l’exposition très imprécise.